
Nom Japonais : めぞん一刻 (Maison Ikkoku)
Nom Français : Juliette je t'aime
Nom Italien : Cara dolce Kyoko (Chère et douce Kyoko)
Temps moyen d'un épisode : 25 minutes.
Nombre total d'épisodes : 96.
Nombre total d'heures de difussion : 40 heures.
Période de diffusion : 26 Mars 1986 au 2 Mars 1988
Réalisateur: Kazuo Yamazaki
Character Design:
Akemi Takada &
Yuji Moriyama
Producteur exécutif : Hidenori Taga
Musiques:
Seiji Sugiyama & Kenji Kawai
Production animation : Studio DEEN
Diffusion: Fuji TV
Production: Kitty Films
Issei Futamata pour Yusaku Godai
Sumi Shimamoto pour Kyoko Otonashi
Akira Kamiya pour Shun Mitaka
Kazuyo Aoki pour Hanae Ichinose
Shigeru Chiba pour Yotsuya
Yuko Mita pour Akemi Roppongi
Chika Sakamoto pour Kentaro Ichinose
Miina Tominaga pour Kozue Nanao
Yuriko Fuchizaki pour Ibuki Yagami
Annabelle Roux pour Léo
Déborah Perret pour Juliette
Amélie Morin pour Charlotte
Annabelle Roux pour Hortense
Déborah Perret pour Élise
Openings:
1: "Kanashimi yo Konnichiwa" de Yuki Saito (Épisodes 01 à 23,25 à 37)
2: "Alone Again" de Gilbert O'Sullivan (Épisode 24)
3: "Suki sa" by Anzen Chitai (Épisodes 38 à 52)
4: "Sunny Shiny Morning" de Kiyonori Matsuo (Épisodes 53 à 76)
5: "Hidamari" de Kouzou Murashita (Épisodes 77 à 96)
Endings:
1: "Ashita hareru ka" de Takao Kisugi (Épisodes 01 à 14)
2: "Shi-ne-ma" de Picasso (Épisodes 15 à 23,25 à 33)
3: "Get Down" de Gilbert O'Sullivan (Épisode 24)
4: "Fantasy" de Picasso (Épisodes 34 à 52)
5: "Sayonara no Dessan" de Picasso (Épisodes 53 à 76)
6: "Begin the Night" de Picasso (Épisodes 77 à 96)

La diffusion de Maison Ikkoku commence le 26/3/1986 sur la Fuji TV, soit environ 5 ans après la parution du premier chapitre du manga. Grâce à la renommée de ce dernier, la série animée va connaître un succès grandissant et rapide jusqu'à sa fin, le 2 Mars 1988. De toutes les séries animées de Rumiko Takahashi, Maison Ikkoku aura été celle qui aura duré le moins longtemps : comme le manga avait déjà bien avancé, le rythme de la série animée put être très soutenu, et du même coup, la série télévisée comporte très peu de fillers, et surtout, c'est appréciable, une certaine homogénéité dans le character design qui ne change pas d'une "saison" à l'autre. De plus, la qualité de l'anime a été renforcée par l'unité très resserrée de l'équipe de conception. Les membres clés de cette équipe gagnante sont bien évidemment le réalisateur Kazuo Yamazaki, le compositeur Kenji Kawai (qui fera plus tard les musiques de l'anime de Ranma ½), et les characters designers Akemi Takada et Yuji Moriyama. C'est la même équipe qui s'était notamment illustrée sur Urusei Yatsura. Non seulement ils sont habitués au style de Takahashi, mais ils se connaissent très bien et travaillent en symbiose en eux. Le résultat est immédiat : malgré des moyens techniques peu élevés, la série télé dispose d'une finition d'orfèvre. En dépit de la vitesse de parution très élevée (96 épisodes en deux ans, c'est énorme !). Le succès de Maison Ikkoku fut donc à la mesure de sa réalisation : plus que convenables ! On ne peut malheureusement pas en dire autant de la traduction française, qui elle est une vraie catastrophe! Que dis-je, un cataclysme même ! ^^ Pire que Ranma ½, tous les personnages renommés, de nombreuses scènes coupées... bref le bonheur total de la censure très à la mode au début des années 90 en France.